Scénario : Denis-Pierre Filippi

Dessin :  Silvio Camboni

Editions Vent d’Ouest

Bon, à vrai dire, j’ai pris cette bande dessinée pour l’offrir, mais je n’ai pas résisté longtemps pour la lire. La couverture est assez attractive avec toutes ses dorures qui rappellent des éditions des romans de Jules Vernes.

Mais il n’y a pas que cela, heureusement, il y surtout Noémie et Emilien, deux cousins très proches, surtout à cause de l’absence de leurs parents, trop occupés pour s’occuper d’eux. Pour ceux de Noémie, c’est des voyages à travers le monde et pour Emilien, son père participe activement à remporter le fameux concours Jules Verne.

Les dessins sont très détaillés, cela va d’un arbre transformé par les deux petits génies de cousins, à des robots intervenant dans le conflit armé entre l’Angleterre et l’Allemagne. De mystérieux  robots n’appartenant d’ailleurs à aucun des camps s’affrontant et qui attaquent tantôt l’Allemagne, tantôt les l’Angleterre…

Les parents de Noémie rentrés par surprise, ramènent les enfants dans leur manoir, mais pas trace du père d’Emilien.

En compagnie d’un collègue du père d’Emilien, la petite équipe va se mettre en quête de retrouver la trace du père d’Emilien.

Il y a du steampunk dans ces aventures à la Jules Verne, des personnalités attachantes que l’on a envie de voir se développer et des mystères posés dont nous attendons les réponses dans les albums qui suivent.

En tous cas, nous avons beau être en 1927, nous sommes loin d’un monde en noir et blanc, c’est au contraire assez lumineux et passionnant.

 

Pierre